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Everest : la déception et la tristesse du Français Pascal Denoël

Son aventure avait débuté en avril sur les pentes du toit du monde. Fin mai, le rêve a pris fin et Pascal Denoël n’a même pas pu tenter d’atteindre le sommet. Si cet Everest a un goût de déception, cette expérience demeure « inoubliable et insensée ».

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